Allo, docteur Freud ?
Bon, je vais tenter de refaire aussi bien que l'article que j'avais déjà écris et qui s'est hélàs perdu sur la toile. C'est parti.
Je crois que je ne fais pas très bien. Dimanche soir, après avoir révisé une ultime fois mes cours de philo, après avoir regardé la fin du match Portugal-Angola, et après avoir tourné dans mon lit pendant une heure à cause de la chaleur qui m'empéchait de m'endormir ; j'ai finalement fini par m'envoler au pays des rêves. Et je dois dire que c'est un pays très bizarre pour moi. Je vous raconte.
Au début de mon rêve, je suis à Joué-les-Tours dans mon ancienne maison, à table avec mon frère et mes parents. Ces derniers, comme dans la vraie vie, choisissent de s'engueuler (pourquoi les parents s'engueulent toujours au moment où les enfants sont là, ce qui a le don d'énerver tout le monde ?). Sauf que moi, contrairement à la vraie vie, je décide de partir afin d'exprimer mon désaccord total, et surtout pour être tranquille un bon moment. J'ère donc dans le quartier, jusqu'à ce que je rencontre mon frère (d'ailleurs qu'est-ce qu'il fout dehors à une telle heure, rentre à la maison sale morveux !!!). Après avoir marché ensemble pendant une bonne heure, il décide finalement de rentrer à la maison. Pour ma part, je passe la nuit dehors. Tenaillé par la faim (oui, parce que je veux bien fuguer, mais en dehors des heures de repas), je décide finalement de rentrer chez moi. Sauf que figurez vous que maintenant j'habite Ballan dans mon rêve (oui, j'ai déménagé en l'espace d'une nuit, c'est très fort). J'ouvre donc la porte, et je m'aperçoit que toute la maisonnet est encore endormi. Pour passer le temps, je décide donc d'aller sur internet, consulter mes mails et faire la tournée des blogs. Mais une fois assis devant mon écran, qui vois-je apparaitre dans l'entrebaillement de la porte, nu comme un ver et beau comme un Dieu : Petre ! Je suis tout d'abord surpris, mais finalement, nous décidons de faire un brin de causette en attendant le ptit dej' parce que lui aussi a très faim (mais il est allé mettre un caleçon quand même entre temps). Et là, mon réveil sonne, il est temps pour moi de me lever pour aller à mon épreuve de philosophie...
Bon, si quelqu'un comprend un truc à ce rêve, qu'il n'hésite pas à me faire part de son opinion. Pourvu que je ne fasse pas un transfert sur toi Pierre... J'espère qu'Olga n'est pas jalouse.
D'ailleurs, je dois dire que si tu es aussi musclé, viril et passionant que dans mon rêve, je brule d'impatience de te voir débarquer chez moi ou en touraine. Enfin, cette fois, pense à mettre un caleçon...
6 Comments:
Bravo pour la concision de ton propos, vraiment cela restera dans les annales des posts les plus courts du monde !
Mais non, en fait j'avais fait un super article racontant mon rêve que j'avais fais hier. Hélàs, il a du se perdre dans les méandres de la toile. Dommage, je l'avais bien réussi ; je vais tenter de faire aussi bien.
Hum... Euh....
(....)
OH merde alors le 26 je me rappelais pas que je peux pas venir :D
A part ça, je pense que tu es un peu perturbé par tes épreuves de bac, et c'est normal, et finalement, tu te demandes au contact de quel génie tu pourrais calmer tes inquiétudes, retrouver ta coolitude, et apprendre des trucs qui impressionnent la bonne société. Et puis qui arrive aussi à te montrer un exemple de perfection physique, évidemment.
Surtout là, et aussi là.
Finalement ce n'est pas tellement absurde comme rêve.
De quelle couleur le caleçon?
élémentaire, cher watson! effrayé (n'est-ce pas?) par le bac, tu cherches désespéremment ton gourou spirituel. na.
Je me dis effectivement parfois que j'ai choisi la mauvaise voie en me lançant dans les sciences. Petre, tu es l'Homme que j'ai toujours voulu être. Et le caleçon, bleu foncé, avec des rayures verticales bleu ciel...
oui, vertical, ça amaigri.
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